C'est le constat que dresse le spécialiste en écologie et environnement Jean-Paul Raîche après avoir participé et assisté récemment à Québec à la commission parlementaire sur les cyanobactéries.
À la lumière des travaux de la commission, M. Raîche se dit encouragé par les discussions menées et les rapports présentés par les groupes présents. «Il y a de l'espoir en ce qui concerne la conscientisation et l'action. Si on veut venir à bout du problème, on devra changer nos habitudes en tant que citadins et nos pratiques dans la foresterie et dans l'agriculture.»
«Ce que j'ai entendu durant la commission parlementaire m'a convaincu qu'on peut faire quelque chose», ajoute celui qu'on connaît comme chercheur à l'Observatoire de l'environnement et du développement durable de l'Université de Sherbrooke.












