Impliqué dans un accident alors qu'il conduisait son véhicule avec un taux d'alcoolémie de 263 mg/100 ml de sang, soit plus de quatre fois la limite permise, Doris Duval était intercepté une 11e fois pour conduite avec les facultés affaiblies en juillet 2008.
Duval avait abandonné son véhicule dans un fossé après avoir fait plusieurs tonneaux à la suite d'un accident survenu à l'intersection de la rue Papineau et du chemin Duplessis.
L'homme de 50 ans a été contraint de suivre une thérapie à la suite de cet événement. Doris Duval assure être sobre depuis 16 mois, soit depuis cet accident. Ses neuf mois à la maison l'Estime lui ont fait réaliser qu'il aurait dû entreprendre une thérapie bien avant.
«Ça m'aurait évité bien du trouble», a expliqué Doris Duval au juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec.
Le magistrat a tenu compte des neuf mois de thérapie pour imposer la peine de cinq mois à l'accusé, suggestion commune des avocats. Peine que le juge a qualifiée de très clémente.
«Ce que le législateur prohibe ce n'est pas l'alcoolisme, mais de prendre son volant lorsque l'on consomme de l'alcool», a rappelé le juge Chapdelaine à Doris Duval.
En plus de sa peine d'incarcération, Duval s'est vu imposer une interdiction de conduite pour une période de cinq ans.












