Les accusations de vols et d'omission de fournir ses empreintes digitales s'accumulaient depuis 2007 dans divers dossiers.Après avoir enregistré un plaidoyer de culpabilité à neuf chefs d'accusation, Caroline Côté a été condamnée par le juge Michel Beauchemin de la Cour du Québec à effectuer 100 heures de travaux communautaires et à rembourser 300 $ à l'une de ses victimes dans le cadre d'une probation de deux ans. Au cours des douze premiers mois, elle sera suivie par un agent de probation, en particulier pour surveiller ses dépendances à la consommation de stupéfiants et au vol.
Son avocate Me Gabrielle Lemay a assuré que sa cliente avait entrepris des démarches pour vaincre ses dépendances qui sont néfastes sur sa vie.
Les délits de Caroline Côté remontent au 31 août 2007, alors qu'elle a soutiré 600 $ d'une connaissance à l'aide d'un faux chèque. Elle devra rembourser la moitié de la somme à cette victime.
En octobre de la même année, elle a volé une douillette chez Sears, article qu'elle a retourné contre un remboursement sans facture. Les bons d'achat ainsi obtenus lui ont permis de s'acheter un téléviseur.
Un vol d'essence à Magog, de cinq caméras numériques chez Costco et finalement un vol à l'étalage au Maxi de Sherbrooke en février 2009 complètent la série d'infractions criminelles pour lesquelles Caroline Côté a reconnu sa culpabilité.











