Coupable de recel de 333 000 $ dans le cadre de ces activités criminelles, Rodrigue demande la clémence de la cour afin de pouvoir purger sa détention dans la collectivité. Son avocate Me Christiane Filteau plaide qu'il doit pouvoir prendre soin de son épouse qui souffre d'une dépression majeure.
La juge Danielle Côté, de la Cour du Québec, entendait lundi les représentations sur la peine dans ce dossier au palais de justice de Sherbrooke. Elle a pris la cause en délibéré et rendra sa décision le 24 mars prochain.
Le procureur aux poursuites criminelles et pénales Me Pierre Goulet a demandé que Luc Rodrigue purge 15 mois de détention ferme.










