Un honneur qui va droit au coeur de Pat Burns

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Pat Burns... (Archives La Tribune)

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Pat Burns

Archives La Tribune

 

Pierre Turgeon
La Tribune

(SHERBROOKE) Même loin de la presse attitrée à la couverture des activités de la Ligue nationale de hockey, le nom de Pat Burns, cet ancien entraîneur du Canadien, des Leafs, des Bruins et des Devils qui était passé par Sherbrooke avant d'être promu au Forum de Montréal, revient régulièrement dans l'actualité.

D'abord parce qu'il s'intéresse toujours à l'actualité et qu'il participe à une émission radiophonique quotidienne dans une station de la métropole, mais aussi parce que son franc-parler et ses analyses menées par le gros bon sens sont toujours recherchées.Récemment, il est revenu dans l'actualité régionale quand la ville de Stanstead a décidé de donner le nom de Pat Burns au futur aréna qu'elle souhaite construire en 2010. Un honneur qui lui va droit au coeur parce que le projet s'adresse d'abord aux jeunes et qu'il verra le jour dans une région qu'il chérit, où il revient chaque année et où il rêve de se construire un pied-à-terre.

Depuis qu'il a quitté son poste d'entraîneur chez les Devils pour combattre un cancer qui n'a cessé de l'agresser, Burns passe ses hivers en Floride, dans la région de Fort Myers, sur un terrain de golf où sa compagne Lyne peut jouer à tous les jours. "Moi je joue de temps à autre, mais je n'aime pas ça plus que j'aimais ça", prend-il la peine de souligner en rappelant les quelques parties qu'on avait pu s'offrir pendant son séjour à Sherbrooke. ¸ Burns se dit emballé par le projet de Stanstead. Un projet que lui avait déjà présenté un ami, Chris Wood, et pour lequel la Ville est revenue à la charge récemment en lui faisant valoir qu'on recherchait un modèle pour les jeunes et qu'on le considérait de la région.

Sans y avoir habité proprement dit, Burns rappelle qu'il venait chaque été à Stanstead pour le tournoi de balle et qu'il lui arrivait régulièrement de jouer au hockey dans le vieil aréna du Collège. "Même quand j'étais à Boston, les gars m'appelaient et je venais jouer au hockey le dimanche matin", se souvientil.

"C'était plaisant à entendre cette invitation de la ville, d'autant plus que c'est pour les jeunes et que j'ai toujours voulu participer à quelque chose pour eux, quelque chose comme un centre communautaire, particulièrement dans une petite ville puisque dans les grandes, ils en ont. À Stanstead, je pense vraiment que c'est une bonne chose, surtout que cela se fera en collaboration avec le Collège, une institution reconnue pour la qualité de son éducation. Sans compter que l'aréna pourra servir pour les jeunes des deux côtés de la frontière."

 

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