Personnellement, je crois que, peu importe ses motivations, M. Sabia doit être félicité et encouragé. Je me rappelle qu'en 1979, lorsque Lee Iacocca a pris la direction de Chrysler, il s'était engagé à redresser la compagnie pour le salaire symbolique de 1 $.
Ce geste avait redonné confiance aux consommateurs, ce qui avait permis de redresser Chrysler.
Ces dernières années, nous avons plutôt vu le contraire (...), alors que les gestionnaires se sont servis dans les bonis et les primes, même quand leurs sociétés étaient déficitaires.
Les gestionnaires doivent, comme nous, revenir sur terre.
Normand Morin
Sherbrooke










