• La Tribune > 
    • Opinions 
    • > Les gestionnaires du LET du VSF remettent les pendules à l'heure 

Les gestionnaires du LET du VSF remettent les pendules à l'heure

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Sur le même thème

Les gestionnaires du LET du VSF remettent les pendules à l\'heure

Agrandir

Une tolérance du ministère autorise la Société de gestion, d'élimination et de mise en valeur des matières résiduelles du Val-Saint-François à continuer d'enfouir dans la dernière cellule du LES.

Archives La Tribune

La Tribune

À la fin juillet, les médias ont apporté un appui important dans la campagne de revendications de la Régie de Coaticook. À bon droit, il appert que c'est le seul site d'enfouissement en mesure de respecter l'échéancier du ministère, soit le 19 janvier 2009. Les doléances quant au manque à gagner pour la rentabilité de ce site, elles étaient prévisibles, car les coûts d'implantation d'un LET sont très élevés et que la population desservie reste sensiblement la même. Mais surtout parce que des sites exercent une concurrence déloyale en cette matière avec la tolérance des autorités.

Quant à nous du Val-Saint-François, nous estimons n'avoir aucun impact sur leurs déboires que nous souhaitons temporaires. Et nous ajoutons que nous vivons la même situation, car des ICI trouvent de meilleurs prix chez nos concurrents voisins.

 

Voilà pourquoi nous aimerions apporter quelques correctifs à l'argumentaire soutenu par certains médias. D'emblée, la Société de gestion, d'élimination et de mise en valeur des matières résiduelles (SGMR) récuse certaines des accusations que l'on a portées à son égard.

Les faits

Le site d'enfouissement du Val est l'objet de bien des spéculations et de débats quant à son développement et aux perspectives de son évolution. Pour faire une histoire courte, les maires élus en 2005 se sont prononcés en faveur d'une politique du service de proximité afin de ne servir que les municipalités de la MRC. Donc pas question d'ouvrir à des municipalités ou des institutions en dehors de son territoire. À la suite de cette prise de position, il devenait clair que le site devait être mis aux normes de 2009.

Or, le milieu politique régional, par l'entremise de la Conférence régionale des élus, s'est donné pour mission de chercher une solution globale pouvant résoudre les problèmes majeurs que devaient affronter les villes de Sherbrooke et de Magog. Mais comme tout projet de cette envergure, il fallut passablement de temps pour voir les issues praticables dans le court terme. Le Val, contrairement à la MRC de Coaticook, a décidé de jouer le jeu et d'aller voir s'il n'y aurait pas une solution globale pour l'Estrie en espérant que la masse critique serait favorable à des réductions de coûts pour l'ensemble des citoyens.

En attendant cette solution globale, nous avons été approchés pour participer à une offre de services régionale afin de desservir le grand Sherbrooke. C'était une démarche conjointe pour offrir à Sherbrooke une issue temporaire afin de laisser le temps de créer cette solution globale. Malheureusement, Sherbrooke a rejeté cette offre et a choisi d'aller au plus court et au mieux offrant, soit Saint-Étienne-des-Grès, ratant une chance exceptionnelle d'exercer un leadership positif en cette matière.

Entre-temps, on attendait; les études se suivaient et chacune demandait du temps. Ce n'est qu'au milieu de 2008 que nous avons appris que rien de tangible n'était à prévoir avant 2013, 2014 et suivantes.

C'est avec regret que nous avons dû nous résoudre à prendre la seule solution éco-sociétale qui s'offrait à nous soit d'aller en soumission pour transformer notre site et le rendre conforme aux exigences du ministère. Ainsi que l'avait fait la Régie de Coaticook bien avant nous. Compte tenu de la période de l'année (l'automne) et de l'échéance, devenue très courte, la Société a dû payer le gros prix pour réaliser ses travaux. Plus d'un million de dollars ont été investis pour établir le nouveau LET.

De toute façon, en janvier 2009, nous étions, à quelques semaines près, en mesure de respecter les contraintes du ministère. Les 16 municipalités participantes avaient accepté d'augmenter sensiblement les tarifs afin de rencontrer le règlement d'emprunt et elles contribuent au nouveau tarif en 2009.

Il est important de souligner que deux municipalités ont choisi de s'associer avec le «convoi» de Saint-Étienne-des-Grès et ne partagent pas les coûts de l'enfouissement.

La situation

Une tolérance du ministère nous autorise à continuer d'enfouir dans la dernière cellule du LES afin de faciliter et optimiser les investissements requis pour le recouvrement final et sa fermeture. Ce sont là les seules autorisations dont nous bénéficions. Pas question d'ouvrir à d'autres clients quels qu'ils fussent.

Donc, la SGMR opère selon les tarifs décidés à son AGA, soit de 95 $ la tonne pour les municipalités membres. Les tarifs pour les externes sont de 115 $ la tonne. Aucun client nouveau n'est venu s'ajouter à la clientèle habituelle, les tarifs étant prohibitifs.

Compte tenu de ces faits, nous ne voyons pas en quoi nous aurions pu nuire aux activités du site de Coaticook, dont nous soutenons les dirigeants et les félicitons pour leur ténacité, leur entrepreneurship et les innovations qu'ils ne cessent d'apporter à leur style de gestion.

René Pelletier

Maire de Racine

Président de la SGMR du Val-Saint-François

 

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer