L'évidence crevait les yeux, la relocalisation du club ne se ferait que lorsque le fondateur de l'école -le maire de Sherbrooke- se retirerait de son poste de pouvoir. Du moins c'est ce que les quelques conseillers qui se cachaient derrière leur supposé conscience écologique pour remettre en question la présence des skieurs sur le lac nous ont laissé croire.
Leur conviction verte disparaissait dès que le grand chef haussait la voix pour préserver l'héritage qu'il a bâti pour son bon peuple sherbrookois.
Maintenant que le maire n'a plus que quelques jours sur son trône le conseiller Marc Denault, qui avait été plutôt discret sur ce sujet durant toutes ces années, sort du placard pour faire le brave et aller chercher le crédit d'un lac des Nations sans skieur.
Si on me demande si le comportement du conseiller Denault est la preuve d'un manque de courage ou un acte d'opportunisme, moi je dis que c'est les deux.
Claude Ouimet
Sherbrooke










