Avec la loi 40 et le retour au déficit, notre gouvernement refuse à l'opposition de discuter du projet. Comment, contrairement à ce que dit le premier ministre, le bâillon peut favoriser les intérêts supérieurs du Québec, s'il en dénie la démocratie?Quand, le 18 septembre, j'ai vu la photo où le premier ministre Jean Charest impose le bâillon, j'ai été scandalisée de voir le leader du gouvernement, Jacques Dupuis, de même que le ministre des finances, Raymond Bachand, rire en applaudissant notre premier ministre.
Nous, les payeurs de taxes, en avons assez de voir nos représentants faire la pluie et le beau temps avec notre argent et se donner les coudées franches pour dépenser à leur guise et cela en bâillonnant l'opposition.
Il n'y a rien de si pressé qui justifie qu'on empêche la démocratie de s'exprimer et qu'on agisse en autocrate. Laissons le savoir à notre gouvernement; c'est notre droit et notre devoir.
Denise Roy
Sherbrooke










