Après avoir ingurgité le contenu de son verre, la victime, aux prises avec des douleurs intenses, se serait rendue au centre antipoison de l'Hôtel Dieu-d'Arthabaska afin d'y recevoir le traitement approprié.
Son cas sera réévalué au cours du mois de juillet afin de déterminer si elle présente des séquelles. Le résultat de cette analyse déterminera de la gravité de l'acte et de la nature des accusations.
La présumée responsable de ces actes pourrait faire face à des accusations de voies de fait.
Puisque l'enquête suit toujours son cours, la Sûreté du Québec dévoile l'information au compte-gouttes dans cette affaire.










