Denis Phillipon vivait une grande détresse depuis la fin avril à la suite d'une rupture amoureuse avec sa conjointe. Cette dernière lui aurait annoncé qu'elle souhaitait refaire sa vie avec un autre homme à Coleraine. «Je crois qu'elle [son ex-conjointe] fait une petite dépression», écrivait Denis Philippon sur son babillard Facebook, peu de temps après la rupture.
«C'est pour ça quelle a fait ça. Je pense! Parce que tu peux pas foutre tout en l'air: 25 ans, une maison, une famille, un enfant.»
Selon Sophie Philippon, cousine de Denis, ce dernier était avant tout un bon père de famille, une personne «réservée et drôle, un vrai boute-en-train». Néanmoins, il accusait mal le choc de la séparation amoureuse. «N'importe qui qui a vécu une peine d'amour, et je parle pas juste de séparation, mais d'une vraie peine, comprendra sa détresse d'avoir une peine d'amour, qui fait mal à tout le corps autant qu'un infarctus», a-t-elle témoigné au Soleil, mardi.
«Alors tous peuvent comprendre qu'une détresse intense comme celle qu'il vivait peut faire faire des choses que normalement elle ne ferait jamais», a-t-elle enchaîné.
La cousine du défunt comprend encore mal ce qui a pu le pousser à provoquer deux accidents de la route. «Pourquoi a-t il décidé d'emmener son fils avec lui? Et bien je vais vous répondre par une question: pourquoi lui a t-elle laissé la garde, et entre guillemets, l'abandonner?» Denis Philippon avait la garde unique de son fils Thomas depuis la rupture.













