Plus exactement, cela concerne les dispositions sur le vote à domicile pour des électeurs incapables, pour des raisons de santé, de se déplacer dans des bureaux de vote ordinaires.
Or, selon le directeur adjoint de campagne du PQ, Yves Beauvais, qui a alerté le service juridique national du parti, les «malversations libérales» ont fait en sorte que des bureaux de vote à domicile ont été organisés dans des endroits où les pensionnaires étaient autonomes et aptes à aller voter dans des bureaux réguliers.
Au bureau du DGE, à Québec, le porte-parole, Denis Dion, a simplement admis qu'une enquête avait été ouverte mais s'est refusé à tout autre commentaire. Il n'a pu dire non plus à quel moment le rapport d'enquête et sa conclusion seraient connus. En outre, un communiqué sera émis par le DGE uniquement en cas de condamnation et de poursuite.











