Dans un premier temps, indique la porte-parole, Gaëtane Larose, les paroisses actuellement regroupées dans 11 zones seront redessinées en fonction de quatre régions, avec chacun son coordonnateur.
Dans celle du grand Sherbrooke, avec sa dizaine de paroisses projetées, ce sera l'abbé Daniel Jodoin. Pour la région pastorale Asbestos-Richmond-Windsor-Valcourt, avec cinq paroisses envisagées, le coordonnateur sera Guy Giroux. Du côté de la région Coaticook-Magog et de ses six paroisses, il s'agira de Gilles Baril.
Enfin, pour le plus vaste territoire mais le moins populeux et le projet de regrouper sept paroisses, soit la région East-Angus-Disraeli-Lac-Mégantic-Saint-Joseph-des-Monts, la tâche reviendra à Steve Lemay.
Ces animateurs entreprendront, à compter de juin avec leurs partenaires, la tâche de mener à terme le plan d'organisation des paroisses. «L'idée de réduire le nombre de paroisses, de moins 100 actuellement à une trentaine, c'est d'en faire des plus grosses et ainsi assurer une meilleure desserte et de meilleurs services pastoraux», a résumé Mme Larose. C'est impossible pour le moment de présumer de la suite des choses mais il apparaît «inévitable» que des temples fermeront.
La réflexion qui débute est basée sur d'autres critères, comme en regard de la démographie, par exemple le dépeuplement des petits milieux, ainsi que la distance. C'est sans oublier les difficultés des ressources humaines: la relève religieuse n'est pas évidente et les bénévoles commencent à être à bout de souffle.
Par exemple, les données prévoient qu'en 2010, le diocèse de Sherbrooke comptera seulement 25 prêtres actifs dont l'âge sera inférieur à 65 ans. Et parmi eux, il y en a qui exerceront un ministère hors des milieux paroissiaux.
Le plan de travail du chantier qui se met en branle d'ici 2013 est accessible sur le site internet de l'archevêché.











