«J'ai évalué la situation et je crois que je vais être plus utile et significatif dans un autre mandat que je pourrai avoir», explique-t-il en entrevue à La Tribune, en refusant de préciser quel sera exactement ce mandat.
«Je serai plus efficace et aidant pour l'économie sherbrookoise dans ce nouveau mandat-là, ajoute-t-il néanmoins. Je vais rester un fin observateur de tout ce qui se passe à Sherbrooke. Concernant le centre de foires, par exemple, ce n'est pas sain pour une économie comme la nôtre de se déchirer ainsi sur la place publique... »
Ancien directeur régional de Bell, M. Audet travaille maintenant chez Nordia à titre de directeur général, planification stratégique.
Celui qui agit également comme deuxième vice-président de la Chambre de commerce de Sherbrooke dit avoir pris sa décision il y a environ une semaine. M. Audet ne ferme pas la porte à la politique, tant municipale, provinciale que fédérale. «Mais ce ne sera pas pour cette fois-ci», mentionne-t-il.
À ce jour, seul Bernard Sévigny, fraîchement élu à la tête du Renouveau sherbrookois, a annoncé qu'il briguera la mairie de Sherbrooke lors des élections du 1er novembre prochain. L'adversaire du maire Perrault en 2005, Hélène Gravel, se montre également intéressée, mais n'a pas encore confirmé son entrée dans la course.
Au sein du conseil municipal, les candidats potentiels Serge Paquin, Bernard Tanguay et Robert Pouliot ont déjà rejeté l'invitation. Quant aux élus Jean-François Rouleau, Chantal L'Espérance et Francis Gagnon, ils n'ont toujours pas fait connaître leur décision.
Du côté des «outsiders», le gestionnaire de placements Jean Pelchat, président de CorpoSana Capital et ancien propriétaire du Provigo de Magog, se donne «encore quelques semaines» avant de prendre sa décision. Pour sa part, le député bloquiste de Sherbrooke, Serge Cardin, n'a pas encore confirmé ses intentions, mais tout laisse croire qu'il ne sera pas de la partie.











