«La nouvelle a été confirmée vendredi, mais l'entente n'est toujours pas signée. La compagnie a accepté de considérer trois sites, potentiellement dans le secteur des autoroutes 10 et 410», confirme Jean-François Rouleau, le conseiller municipal du district concerné.
Situé en plein coeur d'un quartier résidentiel, l'emplacement visé ne faisait pas l'unanimité auprès des citoyens. Ce sont d'ailleurs 225 familles qui s'étaient manifestées pour faire part de leurs appréhensions.
«Nous ne serons pas obligés d'aller en confrontation. Ils ont réalisé que ce n'était pas l'idéal de s'installer dans un quartier résidentiel. Je suis très heureux de leur ouverture. Les nouveaux endroits étudiés ne seront pas dans des zones densément peuplées.»
»Pas une bonne idée»
M. Rouleau, qui travaillait à trouver un terrain d'entente depuis le mois de mars ne cachait pas sa joie. «Il y a eu une vive opposition, mais l'important, c'est le dénouement. L'antenne aurait défiguré le quartier. Ce n'était pas une bonne idée de la mettre là. Ç'aurait été une guerre sans fin.»
La prochaine rencontre pour trouver une solutions e tiendra dans trois semaines et les discussions devraient se poursuivre en septembre.
Les citoyens étaient évidemment très heureux de ce dénouement. C'était du moins le cas de Martine Talbot, résidante de la rue Savard. «Ça devait être à une rue de chez moi, alors je suis bien contente. Je n'avais pas peur pour la valeur de ma maison. C'était plutôt un choix de société. Il y a beaucoup d'enfants et de personnes âgées dans le secteur...»
En rencontrant les gens du secteur, Mme Talbot avait pu constater une quasi-unanimité. Et les arguments se faisaient nombreux. «Certains avaient peur de l'impact des ondes sur leur santé. D'autres craignaient que ça s'effondre.»
Quoi qu'il en soit, Jean-François Rouleau le confirme, ses électeurs n'ont plus de raisons de s'inquiéter.











