Jeudi matin, une pancarte a été installée devant le commerce de la rue King Ouest disant que le cinéma allait reprendre vie vendredi après-midi.
Mercredi, alors que les cendres de l'incendie étaient toujours chaudes, le propriétaire de l'endroit Jacques Foisy s'était fixé comme objectif de rouvrir l'endroit dès vendredi, journée de sortie des nouveaux films,.
«Nous allons travailler sans relâche afin de pouvoir ouvrir après seulement deux jours de fermeture. La billetterie sera cependant un peu réduite le temps de compléter toutes les réparations», avait-il promis.
Le toit de l'endroit a été endommagé dans le secteur de la billetterie par l'eau et la fumée. Aucune salle de cinéma n'a été touchée. Une équipe d'intervention après sinistre était à l'oeuvre dès qu'ils ont eu accès au bâtiment mercredi pour enrayer toute trace de fumée et d'eau.
Au plus fort de l'incendie, les pompiers ont craint le pire pour le bâtiment de la Maison du cinéma. Les pompiers du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke ont redoublé d'efforts pour éviter que l'intense brasier ne se propage au bâtiment voisin qui abrite seize salles de cinéma.
«Nous avons eu peur que le feu se propage à la Maison du cinéma par radiation. Nous avons adopté un mode de protection de ce bâtiment. Nous avons dû faire des trous sur le toit de ce bâtiment afin de faire des vérifications concernant la propagation du feu», explique le directeur du SPIS.
Malgré les dégâgts, le propriétaire de la Maison du cinéma, Jacques Foisy, a louangé les efforts des pompiers.
«Ils ont sauvé une institution du centre-ville. Ils ont déployés des efforts exceptionnels pour empêcher le feu de se propager à notre bâtisse. Le feu était intense et violent, mais le travail extraordinaire des pompiers a sauvé nos salles de cinéma. Je leur en suis extrêmement reconnaissant», affirme M. Foisy.
Le sinistre survient à un bien moment étant donné l'été exceptionnel que connaît la Maison du cinéma.
«Il n'y a jamais de bon moment pour ce type d'événement. Cependant, on se relève rapidement afin de ne pas priver notre clientèle de l'endroit», affirme Jacques Foisy.











