• La Tribune > 
    • Sherbrooke 
    • > La Caisse vient en aide aux sinistrés des rues Brooks et Aberdeen 

La Caisse vient en aide aux sinistrés des rues Brooks et Aberdeen

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Sur le même thème

La Caisse vient en aide aux sinistrés des rues Brooks et Aberdeen

Agrandir

Les sinistrés de l'incendie des rues Brooks et Aberdeen ne déposeront pas de recours collectif contre la Caisse d'économie Desjardins des Cantons.

Archives La Tribune, Frédéric Côté

Marianne Dandurand
La Tribune

(Sherbrooke) Les sinistrés de l'incendie des rues Brooks et Aberdeen ne déposeront pas de recours collectif contre la Caisse d'économie Desjardins des Cantons, propriétaire de l'immeuble où l'incendie ravageur a pris naissance à la fin juillet, jetant une vingtaine de personnes à la rue.

Plutôt que de s'asseoir devant un avocat, Jean Croteau, un des sinistrés, est allé s'asseoir devant le directeur de la Caisse, Richard Caron. Il en est sorti «très satisfait», dit-il.

 

«J'ai lu dans La Tribune qu'il était prêt à nous aider, alors je l'ai contacté et je n'ai pas appelé l'avocat», relate M. Croteau. Le rendez-vous a été fixé à vendredi dernier.

«Je ne voulais pas aller chez Estrie-Aide, comme il le suggérait: mes appareils étaient neufs, ça valait beaucoup plus. Il va m'arranger ça pour que je puisse avoir un nouveau poêle, réfrigérateur, laveuse et sécheuse. Je vais aussi pouvoir aller m'acheter des vêtements d'hiver», indique M. Croteau, qui estime qu'il aurait pu obtenir beaucoup plus d'argent s'il avait choisi d'aller de l'avant avec son recours collectif.

Opinion inchangée

Le sinistré reste persuadé que la Caisse, qui était propriétaire de l'immeuble par reprise de finance depuis environ un mois, est coupable de négligence criminelle pour ne pas avoir effectué des réparations importantes.

«Mais les procédures judiciaires auraient pu prendre deux ou trois ans et des meubles, c'était tout ce que je voulais. En échange, il m'a simplement demandé de signer un papier pour dire que je n'allais pas entamer de poursuites.» Qui plus est, se satisfait M. Croteau, M. Caron lui a réitéré son intention de soutenir les autres locataires s'ils en avaient besoin.

De son côté, Richard Caron a indiqué être heureux de la tournure des événements, lui qui a précédemment rappelé que la Caisse était très impliquée dans le milieu. Il a toutefois préféré ne pas commenter l'entente intervenue avec le sinistré. «Ce sont des discussions confidentielles», a-t-il remarqué.

En ce qui a trait aux autres locataires, M. Caron indique que la collaboration continue entre lui et Normand Couture, de l'Association des locataires de Sherbrooke. «Il est en contact avec tout le monde. Et si les locataires le préfèrent, ils peuvent aussi venir nous voir.»

 

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer