C'est ce qu'il a été permis d'apprendre lors d'une conférence de presse où l'entreprise Q&T Recherche a annoncé être l'un des trois premiers centres de recherche clinique canadiens à être retenus pour confirmer l'innocuité du vaccin et préciser la réponse immunitaire induite.
L'ensemble des études sur le vaccin qui sera distribué au Canada, produit par une filiale du laboratoire pharmaceutique GlaxoSmithKline, débutera en octobre. Or, l'étude de Q&T Recherche s'échelonnera sur six mois, alors qu'une autre étude, pilotée celle-là par Diex Recherche, durera un an, appris La Tribune.
Il semble donc que les études cliniques ne seront pas complétées lors de la vaccination massive prévue en novembre.
Pierre Gervais, pharmacien et directeur de recherche chez Q&T Recherche, s'est toutefois fait rassurant à l'égard du vaccin. «Je me ferai vacciner en novembre», a-t-il clairement indiqué.
Le vaccin est déjà connu et a été testé par le passé, pour contrer d'autres types de grippe, comme la grippe H5N1 (virus de la grippe aviaire) a expliqué M. Gervais.
«C'est une comparaison qui pourrait paraître boiteuse, mais c'est comme une recette de gâteau mise au point depuis longtemps. On sait qu'elle fonctionne. On va simplement changer la farine», note-t-il.
De plus, le vaccin a déjà subi une série de tests avant d'en être à l'étape de la recherche clinique.
Les entreprises qui participent aux recherches cliniques sont chargées d'établir le profil des effets secondaires qui peuvent être ressentis par les participants qui reçoivent le vaccin.


Marianne Dandurand" title="" />











