La question se pose, et elle sera adressée aux candidats à la mairie de Sherbrooke jeudi prochain, 8 octobre, lors d'un débat organisé conjointement par le RÉSEAU environnement de l'Estrie et le Conseil régional de l'environnement de l'Estrie.
«On veut connaître leurs orientations en matière de développement durable et d'environnement, mais aussi connaître les engagements et gestes concrets qu'ils ont à proposer advenant leur élection», font savoir les porte-parole des deux organismes, le directeur général du CRE, Roger Riendeau, et le vice-président de RÉSEAU environnement, Cédric Bourgeois.
Cinq thématiques seront abordées en première partie de débat alors que les candidats Hélène Gravel, Bernard Sévigny, François Godbout et Moustapha Saboun seront invités à partager leur vision en matière de gouvernance et de transparence, de gestion des matières résiduelles, d'aires écologiques, de gestion de l'eau et de mobilité durable.
«Sherbrooke trône au sommet du palmarès des villes les mieux gérées au Québec, a-t-on appris. Pourquoi ne figurerait-elle pas au premier rang des villes les mieux gérées en environnement et en développement durable ?» s'interroge Roger Riendeau.
«Ce débat, c'est une occasion pour les candidats de présenter des engagements fermes et de parler de leur mise en application. On a déjà une basse solide à Sherbrooke, reste à voir si on peut construire sur ces assises», fait valoir quant à lui Cédric Bourgeois.
Collaborateur à l'organisation de l'événement, le directeur du Centre universitaire de formation en environnement de l'Université de Sherbrooke Michel Montpetit croit que Sherbrooke dispose de solutions pour chaque problème environnemental qui se présente.









