La présentation mardi des différents créateurs qui viendront greffer leur expérience respective à l'histoire inventée par l'auteur sherbrookois Stéphane Baillargeon et son homologue montréalais Pierre-Yves Bernard a en effet de quoi rassurer.
Peut-être pas les comptables et contribuables inquiets de la rentabilité de la chose, alors que quelque 500 000 $ ont déjà été investis dans le projet, mais à tout le moins les amateurs prêts à se laisser bercer sur les flots d'Omaterra, comme on le fait à Drummondville, Saguenay, Trois-Rivières ou Québec avec la présentation de spectacle à grand déploiement.
«On a une maudite bonne idée entre les mains, et c'est un peu pour ça qu'on tarde à la dévoiler, on a peur de se la faire voler, nargue un peu le producteur délégué du spectacle, Christian Morissette, avant d'assurer que «nous n'allons pas du tout dans la même direction que ce qui se fait en ce moment au Québec. On va changer les choses, et voilà pourquoi on est très confiants de la réussite du projet.»
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