Même si la guerre n'est pas terminée, le professeur Moffett de la Faculté des sciences croit avoir remporté une première bataille, en identifiant une faille dans l'attaque biologique d'une variété de nématodes.
Le nématode blanc, proche cousin du nématode doré, émet un signal moléculaire, aussi appelé un éliciteur, indique un communiqué.
S'il était reconnu par la pomme de terre, ce signal pourrait alerter le système immunitaire du tubercule et ainsi protéger efficacement les plantations.
«Concrètement, la découverte de cet éliciteur pourrait faciliter et accélérer la mise au point de plants de pommes de terre résistants au parasite redouté », explique le professeur Moffett.
Depuis 2006 au Québec, agriculteurs, agronomes, exportateurs et tous ceux qui gravitent autour du tubercule le plus consommé dans le monde luttent avec acharnement contre ce parasite de la pomme de terre d'un millimètre de longueur en forme de ver.
Ces résultats de recherche ont été récemment publiés dans la revue PLoS Pathogens, ajoute le communiqué.












