Pour le territoire de Sherbrooke, qui représente la moitié de la population estrienne, ce sont quelque 10 000 jeunes qui laisseront temporairement l'école, embarqueront dans leur autobus jaune et iront se faire piquer au centre de vaccination des Terrasses Rock Forest.
«Ce sera une grosse opération, mais les vaccins seront en nombre suffisant pour couvrir tous ces jeunes. Quant à la séquence des visites au centre de vaccination d'une école secondaire à l'autre, elle sera déterminée par les autorités de la commission scolaire», a indiqué mercredi en point de presse le directeur général du CSSS-IUGS, Carol Fillion. Compte tenu que les jeunes tant du secteur public que privé seront transportés, M. Fillion se dit confiant que l'opération débutant le 23 novembre se déroulera avec succès malgré le volume à vacciner. Il ne peut cependant jurer de la même chose pour les moins de 19 ans qui ne sont plus dans le réseau scolaire.
Dans les autres CSSS hors de Sherbrooke, leur porte-parole, Mario Morand, du territoire des Sources, signale que la vaccination se fera dans les écoles secondaires mêmes. «Le modèle est différent de Sherbrooke pour le reste de l'Estrie, car les réalités sont différentes», a-t-il précisé.
M. Morand s'attend lui aussi à ce que tout aille bien, comme cela l'est pour la clientèle plus jeune des 5-11 ans, comme le primaire, avec une pénétration variant de 75 à 90 pour cent selon le territoire. En deçà de 14 ans, les parents doivent donner leur consentement et selon M. Morand, sauf des poches de résistance à la vaccination pour des considérations idéologiques, le refus ne dépasse pas 10 pour cent de façon globale.
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