Ainsi, en lançant la journée de consultation en Estrie pour le second Plan d'action gouvernemental en ce sens, le ministre Sam Hamad, à l'Emploi, à la Solidarité sociale et au Travail, a soutenu que le premier exercice d'il y a cinq ans avait amené une grande amélioration.
« On compte en Estrie 1500 enfants de moins et 1000 femmes de moins sur l'aide sociale. Entre octobre 2008 et octobre 2009, il s'est créé dans la région 11 000 nouveaux emplois malgré la crise... L'Estrie est une des régions du Québec qui a le mieux performé, qui a un taux de chômage de seulement 5,9 pour cent, contrairement à ce qui se passe en Ontario, dans le reste du Canada et aux États-Unis », a illustré succinctement M. Hamad.
Rien de réglé
Au contraire de l'optimisme du ministre Hamad, des manifestants de différents groupes coalisés sous le Comité régional estrien pour un Québec sans pauvreté regroupés à l'extérieur ont plutôt décrié une situation qui ne cesse de se dégrader pour bien des gens.
En leur nom, les porte-parole Jacques Lemay et Suzanne Thériault, de Solidarité populaire Estrie, ont réclamé l'accès « sans discrimination » à des services publics universels de qualité et que leurs tarifs ne soient pas augmentés.
Plus de détails dans La Tribune de mardi.










