S'il reconnaissait avoir tenu ces séances de clavardage condamnées par le code criminel à trois reprises entre le 22 janvier et le 7 mai 2008, il contestait que ces écrits puissent constituer de la pornographie juvénile.
Dans une décision écrite rendue mardi au palais de justice de Sherbrooke, le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec estime que les séances de clavardage auxquels Gagné a participé constituent du matériel pornographique.
C'est par un annonce «Homme cherche femme monoparentale pour abuser de ses enfants» que Gagné se présentait sur le réseau de clavardage MRCI.
Des internautes inquiets ont avisé la Sûreté du Québec du potentiel de risque de cet internaute.
Plus de détails dans La Tribune de mercredi.
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