La Société des bingos du Québec (SBQ) a reconnu que «sur le fond, les organismes ont la liberté d'utiliser les fonds qu'ils reçoivent comme bon leur semble, explique Marie-Claude Rivet, directrice adjointe aux relations de presse de Loto-Québec. Mais pour respecter la l'esprit et la lettre de la loi, ils ne doivent pas être contraints par contrat à le faire.»
Rappelons que la SBQ a suspendu mardi au Le Baron ces parties de bingo jouées simultanément dans plusieurs salles à travers la province, pour une période indéterminée.
Plus de détails dans La Tribune de samedi.


Marianne Dandurand" title="" />








