D'abord, il est originaire de ce pays. Il y est né et y a grandi avant de venir parfaire ses études à Polytechnique et à McGill. Aujourd'hui, cet architecte doublé d'un ingénieur civil enseigne à Sherbrooke.
«Ma famille immédiate habite ici mais j'ai encore de la famille en Haïti. Des cousins, des cousines, des oncles, des tantes... Il y a un mort dans ma famille à la suite du tremblement de terre», explique-t-il en entrevue téléphonique.
L'autre principal motif de l'intérêt du professeur pour la nouvelle épreuve que traverse la Perle des Antilles repose sur ses compétences particulières. Il est un spécialiste des effets des tremblements de terre sur les structures.
Il détient d'ailleurs la Chaire de recherche du Canada en génie parasismique et il est directeur du Centre de recherche en génie parasismique et en dynamique de structures au département de génie civil de l'Université de Sherbrooke.
«Haïti est située au-dessus de deux failles importantes», rappelle M. Paultre.
Texte complet dans La Tribune de jeudi.












