Mais voilà, BCS les a reçus, samedi, en compagnie de l'ingénieur forestier responsable du chantier. Ça respirait la fierté. La vingtaine de voisins ayant répondu à l'invitation est repartie enchantée. À terme, la forêt que l'établissement scolaire leur laisse fréquenter sera plus accueillante, plus saine, ont-ils appris. Le tout fait dans le respect des plus grandes règles de l'art.
«On a une forêt qui meurt debout, soutient Jacques Leblanc, directeur des terrains et bâtiments à BCS. Elle a été négligée. On l'utilise avec les jeunes, mais elle pose des problèmes de sécurité. Il y a aussi des problèmes d'érosion. Notre forêt est étouffée, ça ne pousse pas, c'est écrasé. On fait une coupe de jardinage pour lui donner son air, son soleil, la laisser respirer.»
La dernière tentative pour faire une opération de ce genre remonte à une vingtaine d'années. Les ouvriers étaient alors arrivés avec de la machinerie lourde pour effectuer cette tâche. «C'est comme ça que la coupe se faisait à cette époque», remarque M. Leblanc. Élèves, enseignants et voisins étaient montés aux barricades et avaient forcé l'abandon du projet.
Texte complet dans La Tribune de mardi.
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