Au bout de l'un des longs couloirs de l'hôpital, le Dr Pierre-Michel Roy entre dans la Sal Operasyon et ouvre un ordinateur portable noir, qu'il montre au Dr Vincent Echavé. Sur l'écran, les deux hommes lisent un courriel reçu du Québec quelques instants plus tôt.
Un collègue chirurgien plastique de la faculté de médecine de l'Université de Sherbrooke y donne son avis sur la façon de traiter une plaie ouverte particulièrement complexe.
«On arrive à envoyer des photos de blessures à des collègues au Québec pour obtenir des avis complémentaires, mais c'est un peu laborieux. La connexion internet est vraiment très lente», explique le Dr Roy en sortant de la salle d'opération.
Texte complet dans La Tribune de jeudi.
Découvrez La Tribune sur mon ordi











