C'est que le 4 septembre 1998, la société en commandite Biron a vendu pour un dollar une portion de son terrain de l'ancienne mine Ascot à la Ville de Sherbrooke pour que cette dernière puisse décontaminer tout le terrain.
Selon le propriétaire, jamais la Ville n'a réussi à accomplir son devoir.
«Notre client avait l'intention d'exploiter le terrain en y construisant un développement résidentiel. Il savait que le terrain de 150 000 mètres carrés était contaminé et en vendant le centre de ce lot à la Ville, soit un terrain de 82 787 mètres carrés, elle devait en échange décontaminer l'endroit, ce qui n'a pas bien été fait», explique l'un des avocats de la poursuite, Me Julien Cabanac du cabinet Gaudet, Galipeau, Parcel de Granby.
Texte complet dans La Tribune de lundi.
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