«Nous n'avions pas fixé d'objectifs, mais nous espérons remettre un don dans les quatre chiffres à Caritas», explique Camille Labrie, l'un des organisateurs de l'événement.
«L'idée de ce spaghettithon, c'était de donner un coup d'épée dans l'eau, en espérant que ça allait éclabousser le plus de gens possibles», précise André Langevin, le grand manitou de ce blitz de repas.
Texte complet dans La Tribune de lundi.
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