«J'aimerais que les gens continuent à aider financièrement la communauté haïtienne et à l'encourager. Une parole, un mot est une forme de soutien appréciée», assure l'étudiant en administration qui a perdu trois cousines dans la secousse du 12 janvier dernier.
Pour lui, comme pour une quarantaine d'autres Haïtiens d'origine sur les bancs de l'Université de Sherbrooke, la catastrophe en Haïti est d'abord une tragédie humaine. Mais elle n'est pas sans ébranler aussi leur situation financière. Car beaucoup de ces étudiants comptent sur un apport de leur famille pour boucler leur budget. Plus maintenant.
Texte complet dans La Tribune de lundi.
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