Selon la mère de l'enfant, Nadia Deblois, le Dr Sainton a trop concentré ses recherches sur les services ambulanciers au lieu d'examiner l'ensemble du système.
«Nous sommes déçus, dit-elle. Pour nous, ce n'est pas une surprise car nous savions les grandes lignes de ces conclusions. Il fait de belles recommandations, mais on est pas certain que quelque chose sera mis en place.»
«Le coroner tape sur les ambulanciers, mais il oublie de dire que notre cas n'avait pas été traité convenablement avant. Si le médecin avait prescrit des antibiotiques avant, nous n'en serions pas là aujourd'hui», déclare-t-elle.
Au début du mois de février 2009, Mme Deblois a vu son fils Benjamin mourir sous ses yeux alors qu'elle attendait qu'une ambulance soit affectée à son domicile. Six longues minutes se sont écoulées avant que des ambulanciers paramédicaux soient affectés par le Centre de communication santé de l'Estrie (CCSE) à aller sur les lieux de l'appel d'urgence provenant de la rue Boudreau à Fleurimont.
Le coroner formule des recommandations en ce qui concerne la coordination des soins préhospitaliers dans la région de Sherbrooke.
Plus de détails dans La Tribune de vendredi.
Découvrez La Tribune sur mon ordi











