En tournée à Sherbrooke mercredi, M. Parent a peu d'espoir d'en arriver à une entente avec la partie patronale avant le 31 mars puisqu'aucune avancée n'a été faite à la table des négociations.
Le président de la CSQ soutient que les offres patronales sont «synonymes d'appauvrissement». Québec propose une hausse annuelle moyenne du salaire des employés de l'État de un pour cent sur les cinq prochaines années. Réjean Parent accuse Québec de faire assumer aux salariés de l'État un retour à l'équilibre budgétaire. Les offres syndicales ont été déposées il y a près de cinq mois.
M. Parent doit rencontrer de syndiqués sherbrookois afin de faire le point sur l'avancée des négociations.
Par ailleurs, les membres du Syndicat de l'enseignement de l'Estrie ont déposé des fanions sur les terrains de l'édifice abritant le bureau régional du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) à Sherbrooke en guise de moyens de pression.










