«On souhaite et on vise atteindre l'équilibre budgétaire. C'est notre principal objectif», commente Joanne Roch, vice-rectrice à l'administration à l'UdeS.
Mais comme les «défis» et les «risques» que doit rencontrer l'UdeS pourraient entraîner un déficit variant entre trois et cinq pour cent de ses revenus, l'institution a notamment demandé à chacune de ses unités administratives de couper 1,5 % de ses budgets.
Ces compressions ne seront pas nécessairement faites de façon uniforme, nuance Jean-Pierre Bertrand, directeur du cabinet de la rectrice, notamment en raison de leur taille. C'est davantage un exercice qui consiste à rechercher des possibilités de diminution des dépenses ou encore d'augmentation des revenus. «Ce qu'on demande, c'est de travailler dans ce sens-là», nuance de son côté Mme Roch.











