Steve Hurdle qualifié de "bombe à retardement"

René-Charles Quirion

René-Charles Quirion
La Tribune

(Sherbrooke) L'équipe de gestion de cas qui supervise la détention et la liberté conditionnelle dont bénéficie le pédophile Steve Hurdle le qualifie de «bombe à retardement».

Dans une décision rendue publique hier concernant le pédophile qui a sévi pou la dernière fois au magasin Dollorama du Carrefour de l'Estrie en février 2005, la Commission nationale des libérations conditionnelles (CNLC) recommande qu'une dénonciation pour omission de se conformer à ses conditions de surveillance longue durée soit déposée.

Hurdle avait été déclaré délinquant à contrôler pour une période de sept ans lors de l'imposition de sa peine de 56 mois de pénitencier en avril 2007. Il doit rendre des comptes à la CNLC depuis sa libération jusqu'en 2014.

C'est la deuxième fois que la CNLC dépose une plainte contre Hurdle. Il avait été condamné à purger une sous-peine de 15 mois en juin 2009.

 

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