Ceux-ci se sont livrés à une séance de luminothérapie chaque matin pendant cinq semaines sous sa supervision. L'expérience a été faite avec deux groupes différents.
Les participants devaient aussi répondre à de multiples questions, notamment sur leurs habitudes de sommeil, leur consommation de caféine...
Les réponses ont permis d'établir leur profil, de voir dans quelle mesure ils sont exposés à la lumière intrusive par rapport à la lumière naturelle. Johanne Roby voulait aussi en savoir plus sur l'impact de la luminothérapie sur le cycle sommeil-éveil des étudiants.
Les adolescents ont souvent des cycles de sommeils déphasés par rapport aux autres.











