«Nous sommes maintenant reconnus comme le meilleur site de rassemblement, d'échanges et de fraternité des communautés culturelles au Québec. La prochaine étape sera-t-elle d'obtenir une reconnaissance à l'échelle du Canada?» s'est interrogée la présidente tout en se demandant en même temps si on ne pouvait simplement pas améliorer la qualité des activités afin de rassembler encore mieux les communautés interculturelles à Sherbrooke.
Directeur général du Festival, Jean-Charles Doyon pose aussi les mêmes interrogations et se demande comment on pourrait faire plus encore sans engager des frais extraordinaires.
«Quand on parle de pyramide, ce n'est pas négatif», a-t-il commenté.










