En effet, le basket-ball, le soccer et le tennis, entre autres, auront pignon sur rue à l'Université Bishop's. Le volley-ball de plage, quant à lui, prendra d'assaut le parc Atto-Beaver, situé à quelques coins de rue de là.
Ainsi, à quelques mètres des résidences pour les athlètes, l'effervescence des compétitions ne sera qu'à portée de main. Un fait sur lequel Sherbrooke espère avoir bien fait remarquer aux 10 membres du comité de sélection du Conseil des Jeux du Canada, en février dernier.
Depuis la création des Jeux du Canada, en 1967, plus de 300 athlètes de la région ont participé à cette compétition. La plupart d'entre eux ont été contacté par les gens d'Excellence Sportive Sherbrooke (ESS): on voulait savoir ce qu'ils avaient aimé le plus, ce qui à leur yeux avait été les meilleurs coups des meilleures éditions au fil du temps.
Et nul doute que le cachet de cette petite université anglophone, fondée en 1843, saura charmer les visiteurs de partout, indique Jean-François Rouleau.
«On va dédier un campus complet aux athlètes et ils vont y retrouver une excellente qualité de vie pour leur séjour chez nous. De plus, Bishop's est à une quinzaine de minutes de plusieurs plateaux sportifs. C'est très rare qu'une ville puisse, d'abord, organiser autant d'épreuves sportives en milieu urbain. Si on ajoute à cela un village des athlètes situés tout près de ces mêmes sites, c'est une formule gagnante.»
L'expérience vécue des bénévoles
En plus d'être à l'écoute des anciens athlètes, ESS et Organisports, une firme de consultants spécialisées en gestion d'événements dirigée par Éric Savard, ont fait appel à l'expérience vécue par plus d'une dizaine d'anciens bénévoles ayant déjà participé à d'anciennes éditions des Jeux du Canada.
Ils ont dormi à Bishop's et on a pris très bonne note de leurs recommandations.
L'Université Bishop's louera ses résidences aux différentes délégations provinciales. Elle a de plus complété la réfection du Coulter Field, l'an dernier, un projet qui s'est effectué sans dépassement de coût et qui a respecté les échéances promises.
C'était d'ailleurs avec les Jeux du Canada en tête que la corporation avait approuvé les plans visant à doter le Coulter Field d'une surface synthétique.
La contribution de l'Université Bishop's est évaluée à un million de dollars, en biens et services.










