• La Tribune > 
    • Sports 
    • > Candidature de Sept-Îles: un pouvoir d'attraction unique 

Candidature de Sept-Îles: un pouvoir d'attraction unique

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Sur le même thème

Candidature de Sept-Îles: un pouvoir d\'attraction unique

Agrandir

Le succès des Jeux d'été du Québec en 2007 a été le point de départ de la candidature de Sept-Îles pour l'obtention des Jeux d'été du Canada, en 2013, Aux yeux du maire Ghislain Lévesque, ce grand événement sportifpancanadien représente une occasion unique de positionner la ville au niveau national.

Sébastien Lajoie
La Tribune

(Sherbrooke) Le nom de la ville qui sera retenue pour la présentation des Jeux du Canada de 2013 sera connu ce mardi matin à 10 heures. Sherbrooke, Sept-Îles et Blainville se croisent les doigts d'ici à cette annonce fort attendue.

Après Sherbrooke samedi et Blainville lundi, nous vous présentons un portrait de la candidature de Sept-Îles.

La présentation de la 43e finale des Jeux d'été du Québec à Sept-Îles, en 2007, fut le départ de projets encore plus grand pour cette ville de la Côte-Nord et sa population. Car en plus des infrastructures sportives qu'elle souhaite léguer aux prochaines générations, l'obtention des Jeux du Canada de 2013 serait un véritable moteur d'attraction et de rétention.

 

«Le Conseil des Jeux du Canada a sollicité certaines villes afin qu'elles posent leur candidature en vue de 2013 et nous étions du nombre. C'était il y a environ un an et demi, nous sortions tout juste des Jeux du Québec, qui ont été un véritable succès. On est allé en reconnaissance auprès de la population et on s'est lancé dans l'aventure.»

Pour le maire de Sept-Îles et président du comité de candidature, Ghislain Lévesque, l'obtention des Jeux du Canada de 2013 représente une occasion unique de se positionner davantage au niveau national.

«On fait partie d'une ville cosmopolite où se côtoie des petites, des moyennes et des très grosses entreprises internationale. Avec les Jeux, on se mettrait en évidence au niveau canadien et ainsi espérer attirer des gens chez nous.»

«Dans le fond, les Jeux du Canada ont sensiblement le même fonctionnement que les Jeux du Québec, en terme d'organisation, par exemple. Cependant, l'ampleur est beaucoup plus importante, notamment grâce à la visibilité médiatique.»

Si le projet global nécessitera des investissements de l'ordre de 60 millions de dollars en immobilisations et en opération, Sept-Îles a dû faire quelques pirouettes pour la présentation de certains sports.

«On a conclu une entente de partenariat avec la ville de Québec afin de présenter l'épreuve du plongeon de 10m au PEPS de l'Université Laval. On aura un service aérien qui va transporter les athlètes là-bas et qui va les ramener à Sept-Îles par la suite. On a même prévu des activités pour eux, à Québec. Je dirais que c'est le seul petit point faible que nous avons», a précisé M. Lévesque.

Quant aux épreuves aquatiques, Sept-Îles avait déjà prévu, dans ses plans d'immobilisation, la construction d'un complexe prévu à cet effet. «Au départ, on pensait faire un bassin de 25m mais les Jeux du Canada exigent 50m, alors c'est ce que nous ferons. Qu'on obtienne les Jeux ou non, ces projets étaient déjà sur la table.»

Du côté de l'hébergement, qui ne peut certes pas se targuer de pouvoir accueillir les 3500 athlètes, accompagnateurs et officiels, Sept-Îles sort des sentiers battus en proposant la location d'un bateau de croisière, le MS Eurodam, qui fait partie de la flotte Holland America. Ce dernier, dont la location est évaluée à quelque 10 millions de dollars pour les 17 jours des compétitions, demeurera au quai Monseigneur-Blanche.

«C'était une problématique pour nous et nous avons amené cette idée-là. Ainsi, les athlètes seront hébergés et nourris au même endroit, où ils auront droit à toutes les facilités. On n'a pas à se creuser la tête!»

En plus du legs d'infrastructures de qualité qui contribueront certainement à améliorer la rétention des athlètes tout en servant à la population en général, Ghislain Lévesque croit que les Jeux du Canada exacerberont le dynamisme et la mobilisation de la population de toute la Côte-Nord.

«Et dans notre processus de mobilisation, nous avons obtenu l'appui de la ville de Saguenay et des régions du Bas Saint-Laurent et même de la Gaspésie. On a beaucoup d'affinités avec ces régions et c'était important d'avoir leur appui.»

«Nous avons le troisième plus important aéroport au Québec, qui peut accueillir de gros transporteurs, et nous avons même obtenu la collaboration de la communauté innu de Uashat Mak Mani-Utenam, où se dérouleront même trois disciplines. Cela démontre à quel point notre population est dédiée envers ce grand projet.»

Quant à la dissension de quatre membres du conseil municipal de Sept-Îles, évoquée l'automne dernier, M. Lévesque estime que c'est du passé.

«On a mené un sondage et 90% de notre population était au courant de notre démarche et 84% l'appuyait. De plus, une personne sur deux est prête à mettre la main à la pâte pour en faire un succès.»

 

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer