D'abord annoncée pour le début du mois d'octobre, l'ouverture de cette dernière pourrait être devancée en septembre, tout dépendant de la vitesse avec laquelle s'effectue la cure du béton, soit la période pendant laquelle il durcit, immergé. «Normalement, il faut 28 jours pour qu'il ait une bonne résistance, mais nous allons la vérifier à tous les sept jours pour voir si nous pouvons devancer l'échéance», a fait savoir l'architecte Luc Demers.
Une fois les travaux terminés, la glace sera plus mince, plus dure et plus rapide. «Elle sera également beaucoup plus facile à réfrigérer, ce qui, je crois, pourra nous faire économiser autour de 20 000$ en électricité par année», note le directeur général par intérim de la Corporation de développement économique, social et communautaire de Rock Forest (CDESC), Richard Fabi.
En plus d'une nouvelle glace plus performante (l'ancienne reposait sur d'anciens terrains de tennis et présentait de nombreux défauts, dont la friabilité), les équipes de hockey mineur s'entraînant au Centre récréatif de Rock Forest bénéficieront de deux nouvelles chambres de joueurs.
Le début de saison de ces derniers s'est par ailleurs déroulé dans différents arénas de la région, en attendant la fin des travaux.
«On ne se trompe pas en disant qu'à peu près tous les arénas sont mis à contribution», a souligné le président de la CDESC, Jean-Guy Dion. «Il n'y a pas de problèmes majeurs pour l'instant. Tout le monde a accès aux mêmes services que s'ils étaient ici», a assuré le conseiller municipal du district de Rock Forest, Serge Forest.
Des courts mieux isolés
Les cinq terrains de tennis que compte le Centre récréatif de Rock Forest seront par ailleurs rouverts le 12 septembre. La toiture, maintenant isolée de l'extérieur et recouverte d'un revêtement métallique, évitera toute fuite d'eau susceptible de rendre les terrains à surface caoutchoutée extrêmement glissants. Le mur mitoyen entre les terrains a également été repeint en blanc.
«Nous sommes rendus à changer les tapis, mais ça ne sera pas cette année, puisque nous ne possédons pas encore les fonds nécessaires», a rappelé Jean-Guy Dion.
Les travaux de réfection du Centre avaient commencé au début du mois de juin plutôt qu'en avril, en raison de délais dans les correspondances entre les différents intervenants dans le dossier, dont la Caisse populaire, la Ville de Sherbrooke et le gouvernement provincial.
Les coûts, estimés à plus de deux millions de dollars, n'ont toutefois pas été dépassés. Des subventions de 835 000 $, de la Ville et du gouvernement du Québec ont aidé à la réalisation du projet.










