«Nous avons une meilleure équipe que l'an dernier, c'est certain. En fait, c'est probablement la meilleure formation que j'ai eu l'occasion de coacher depuis que je suis dans la ligue», a-t-il dit.
Les Félins miseront cette année sur une défensive solide composée de quatre vétérans qui en seront à leur quatrième campagne dans la LHJMQ. Joël Chouinard, Olivier Jannard et les joueurs de 20 ans Maxime Robichaud et Keven Dupont feront sentir leur présence à la ligne bleue. Ils seront appuyés dans leur travail par Kevin Dupont, un gardien qui a également trois saisons derrière la cravate.
«Quand c'est ta quatrième année, tu peux connaître de mauvaises parties, mais c'est très rare que tu connais de longs creux. Tu sais comment t'en sortir rapidement, tu l'as fait avant», a expliqué Jean.
À ces atouts défensifs s'ajoutera une attaque qui promet d'être efficace sans être étincelante. Aux Tchèques Tomas Kubalik et Andrej Nestrasil s'ajoutera une poignée de vétérans et de recrues de talent. «Nous aurons beaucoup de profondeur et l'offensive viendra d'un peu tout le monde. Ce ne sera pas toujours aux mêmes à compter les gros buts», a-t-il ajouté.
Les Félins ont amélioré leur force de caractère en faisant l'acquisition de joueurs déterminés comme Marc-André Laroche et Philip Danault. Ils sont également plus imposants physiquement. Pas moins des deux tiers des 24 joueurs mesurent plus de 6 pieds et cinq font osciller la balance à plus de 200 livres.
Objectif : le premier tiers
Pour la première fois depuis qu'ils ont remporté la Coupe du Président en 2002, les Tigres croient en leur chance de terminer dans le premier tiers du classement de la LHJMQ. Yanick Jean croit que son équipe sera en mesure de se battre pour le premier rang de la section centre et terminera parmi les six meilleures au général.
Pour ce faire, l'entraîneur met l'accent sur l'importance de connaître une bonne première moitié de saison et de se présenter à la période des transactions des Fêtes avec une fiche qui justifiera un comportement d'acheteurs.
«Il faudra qu'on soit dans une position favorable et qu'on y croie assez pour compléter les échanges qui nous permettront de combler nos besoins. Drummondville et Shawinigan l'ont bien fait l'an dernier et tout le monde y croyait», a-t-il dit.










