Le Sherbrookois de 33 ans, qui n'a pas trouvé preneur à titre de joueur autonome sans compensation dès l'ouverture du marché l'été passé, était à l'essai avec le club-école des Rangers de New York, le Wolf Pack de Hartford, depuis quelques semaines.
«Je me suis déchiré l'aine, il y a deux semaines. C'est une blessure qui arrive à un très mauvais moment. Ça allait vraiment bien avec l'équipe, je jouais beaucoup et je me sentais en confiance. Les Rangers m'ont contacté pour me dire de me tenir prêt: deux de leurs jeunes défenseurs, Matt Gilroy et Michael Del Zotto, éprouvaient des difficultés et ils avaient besoin d'aide à la ligne bleue. Je me suis blessé une semaine avant la démotion de Gilroy. Depuis, les Rangers ont fait monter des jeunes du Wolf Pack, mais ils sont aussitôt revenus. La solution, c'était moi», a indiqué Dandenault, qui est revenu à Montréal afin d'y subir ses traitements.
«Et c'est justement la raison pour laquelle j'avais accepté l'offre des Rangers. Ils ont décidé, en début d'année, de faire confiance à des jeunes. Mais après deux ou trois mois, les équipes, et surtout les entraîneurs, veulent gagner, donc ils demandent des vétérans. Je savais que la situation me conviendrait. La blessure a seulement retardé les choses un peu.»
Dandenault croit donc que la demande sera forte, très forte, après le temps des Fêtes, pour un défenseur d'expérience comme lui. À 33 ans, il n'a jamais été question d'abandonner. C'est pourquoi il a pris le long chemin pour revenir dans la LNH.
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