«J'ai ressenti un vide immense en quittant Vancouver. Je n'étais pas prêt à vivre ça. Encore aujourd'hui, j'ai de la misère à trouver de l'énergie pour vivre. Les JO, c'était tellement gros et émotif. J'avais attendu ce moment toute ma vie. C'est comme si toutes les pages avaient été écrites le 14 février et qu'elles sont maintenant toutes blanches depuis», explique Rousseau.
«Je n'ai aucune idée de ce qui m'arrive. Des bénévoles vivent aussi la dépression de l'après-JO, j'imagine que c'est pire pour les athlètes. Marc Gagnon (ex-olympien
m'a dit que ça prendrait du temps avant que tout redevienne normal. Chose certaine, j'ai hâte de trouver un nouveau défi qui pourra me motiver», poursuit l'athlète de 30 ans, qui fera ses adieux l'hiver prochain.
Texte complet dans La Tribune de mercredi.









