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Parc Richelieu: vouloir semer la joie et récolter les pleurs

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La Voix de l'Est

Un jour un grand homme de Granby, Horace Boivin, a donné plusieurs lots à la Ville de Granby, dont un portant le nom de parc Richelieu, en demandant toutefois que jamais ces lots ne soient vendus, ni en partie, ni en totalité. Que de jeux et de rires depuis dans ce parc pratiquement tous les soirs.

Après plusieurs années, la Ville ose tenter de vendre ce lot à une très grande compagnie prétextant une clause très discutable; que la famille pourrait changer cette demande formelle. La ville provocant alors un changement de zonage parc Industriel juste à côté d'une école primaire qui va de la maternelle à la 2e année. Des plaintes à Environnement Canada sont émises déjà depuis 1986 et ces derniers ont donné des directives à la ville, mais sans aucun changement.

 

Dans le futur, si l'agrandissement de l'usine a bien lieu, un grand nombre de camions circuleront dans la ville, entrée rue Principale, et sortie rue St-Patrick, donc il y aura un très gros achalandage sur les rues avoisinantes à l'école Ste-Marie.

Nous avons élus ces gens en leur faisant confiance pour l'avenir des citoyens et des décisions de notre ville et de la sécurité de nos enfants et pourtant! Des tentatives ont été faites de rencontrer M. Bonnardel, sans succès, la commission scolaire semble tout à fait d'accord et non inquiète. La famille d'Horace Boivin aurait accordé de laisser ces terrains en échange d'autres terrains. Tous ces gens semblent d'accord, mais ont-ils bien eu toutes les informations de la Ville?

En espérant que ces gens ouvrent leurs coeurs et non leurs poches afin d'empêcher ce projet en plein centre-ville, car si un tout-petit se fait frapper par un de ces camions, ce seront des pleurs que l'on entendra dans notre beau secteur et pour longtemps.

Si ce projet est accepté, plus rien n'empêchera l'expansion des compagnies industrielles dans notre «beau centre-ville».

Lise Catudal

Granby

 

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