Surveillance accrue au centre-ville

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 200 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

À la suite des incendies suspects qui ont... (photo Stéphane Champagne)

Agrandir

À la suite des incendies suspects qui ont frappé le centre-ville de Granby, les policiers sont plus nombreux à surveiller le secteur. Les patrouilleurs se promènent à pied au centre-ville pour rencontrer les citoyens et recueillir de l'information.

photo Stéphane Champagne

Karine Blanchard

Karine Blanchard
La Voix de l'Est

(Granby) Le centre-ville de Granby se retrouve sous haute surveillance policière à la suite des derniers incendies suspects. Les policiers sont plus nombreux et effectuent même des patrouilles à pied dans le secteur.

«C'est un contact plus privilégié entre les policiers et les citoyens lors des patrouilles à pied, affirme Guy Rousseau, porte-parole du service de police de Granby. Les citoyens sont moins gênés d'aller leur parler que lorsqu'ils sont dans leur voiture.»

 

Le porte-parole refuse toutefois de quantifier le nombre des policiers appelés en renfort pour surveiller le secteur, ou encore de préciser les périodes de la journée privilégiées pour les patrouilles.

Quoi qu'il en soit, il suffit de se balader au centre-ville pour constater que les agents s'y font plus nombreux depuis mardi. Ces derniers ont le mandat de rencontrer les citoyens qui les interpellent et de refiler aux enquêteurs toute information susceptible de faire avancer l'enquête menée par la Sûreté du Québec.

«Les citoyens ne se gênent pas pour parler de leurs inquiétudes et de ce qui se passe actuellement. On recueille aussi certaines informations qu'on transmet aux enquêteurs», explique M. Rousseau.

Le service de police persiste et signe. Tous les moyens sont mis en place pour que cesse la vague d'incendies suspects et que le ou les responsables soient arrêtés. «On comprend que nos citoyens sont impatients, mais on fait tout, mais vraiment tout ce qu'on peut, insiste Guy Rousseau. Et on espère que les citoyens comprennent que les policiers ont aussi hâte qu'eux que ça arrête.»

La mairesse suppléante de Granby, Louise Brodeur Comeau, convient que la situation est inquiétante, mais affirme elle aussi que toutes les ressources sont en place pour que cesse la vague d'incendies. «C'est sûr que c'est inquiétant, dit-elle. Mais la mobilisation des autorités policières est bien enclenchée», dit-elle.

Un citoyen qui a fait parvenir un courriel à La Voix de l'Est suggère que la Ville installe des caméras de surveillance au centre-ville, comme c'est notamment le cas à Montréal. Questionné à ce sujet, Mme Brodeur Comeau affirme que les élus ne se sont pas penchés sur ce point. «À ce moment-ci, on axe sur la surveillance policière», dit-elle.

La mairesse suppléante formule un seul souhait: «Espérons qu'il n'y aura plus de dégâts. La solution est que le ou les responsables soient arrêtés.»

Enquête policière

Les enquêteurs ont poursuivi leur travail, hier. Les policiers auraient mis la main sur une bande vidéo captée par des caméras de surveillance d'un commerce du centre-ville. Elle présenterait un individu se rendant en direction de la rue Johnson, dans la nuit de dimanche.

«Je ne peux pas infirmer ou confirmer cette information», a indiqué Louis-Philippe Ruel, porte-parole de la SQ en Estrie.

Les enquêteurs analysent également les informations qui leur ont été transmises pour élucider la vague d'incendies. «On fait un travail d'analyse. On est en train d'essayer de tisser des liens», dit le sergent Ruel.

En 2006, sept incendies suspects avaient éclaté au centre-ville de Granby. Les feux avaient cessé après la mort d'une trentenaire dans un immeuble de la rue Johnson. Les enquêteurs tenteront de voir s'il y a un lien entre la vague actuelle et celle de 2006. «C'est certain que ça fait partie des vérifications qui sont faites», mentionne Louis-Philippe Ruel.

Les policiers sont toujours à la recherche d'informations du public. Les citoyens sont invités à communiquer avec eux au 1-800-659-4264.

 

publicité

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer