«Il est parti et il a vécu à 110 milles à l'heure», a confié sa fille unique, Marie-Pierre Maltais, qui avait le coeur gros, hier. Son père avait un mélanocytome, une tumeur bénigne qui a pour caractéristique de se transformer en une tumeur maligne, dans certains cas.
Le Saguenéen d'origine a subi une première opération, en juin 2006, pour le débarrasser de sa tumeur bénigne. En janvier 2009, le propriétaire du restaurant East Side Mario de Bromont a dû retourner sous le bistouri. M. Maltais avait expliqué à La Voix de l'Est que sa tumeur avait la particularité de réapparaître si elle n'était pas complètement enlevée.
Cette seconde opération n'avait pas permis d'éliminer entièrement la tumeur. L'opération était délicate en raison de l'endroit où se logeait la tumeur, soit au bas de la moelle épinière. Le passionné de golf a appris qu'une troisième opération serait nécessaire.
M. Maltais a subi cette troisième intervention, le 7 janvier dernier, à l'hôpital Notre-Dame à Montréal. «Cette chirurgie a été un franc succès. C'est la fois où les médecins avaient réussi à réduire le plus possible sa tumeur, raconte sa fille. Il était un miraculé. Il bougeait. Tous les espoirs étaient permis.»
La suite à lire dans notre édition de vendredi.











