Le français, un outil, un héritage

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"Ma mère, qui est anglophone, est retournée aux... (photo Janick Marois)

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"Ma mère, qui est anglophone, est retournée aux études en français. C'était important pour elle, confie Jennifer Vincent. Ç'a été difficile, mais valorisant."

photo Janick Marois

Cynthia St-Hilaire
La Voix de l'Est

(Granby) Les étudiants du cégep de Granby ne s'en cachent pas: la langue française leur donne du fil à retordre. Mais loin d'eux l'idée de baisser les bras et de s'avouer vaincus. La langue de Molière fait partie de leur héritage et les mènera à décrocher un bon emploi, considèrent-ils.

«Mes parents m'ont toujours dit que c'était utile d'être bon en français, confie Sébastien, un étudiant. Si tu ne sais pas écrire, c'est sûr que tu ne trouveras pas de job.»

 

Un autre étudiant, Patrick Laplante, croit qu'une personne qui ne maîtrise pas le français part avec une prise au bâton lorsqu'il s'agit de postuler pour un emploi. «Ça ne paraît pas bien un cv rempli de fautes», illustre-t-il.

Jennifer Vincent qui est bilingue depuis son tout jeune âge considère que maîtriser le français est une façon de témoigner du respect à l'égard de la culture québécoise. La jeune fille admet toutefois que le français est beaucoup plus difficile à apprendre que l'anglais. «Ma mère, qui est anglophone, est retournée aux études en français. C'était important pour elle, confie-t-elle. Ç'a été difficile, mais valorisant.»

La suite à lire dans l'édition de vendredi.

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