Rappelons que deux explosions sont survenues dans deux camions-citernes, dont un qui contenait de l'huile à chauffage, lors d'une opération de transvasement. Patrice Ferland était juché sur l'un des camions lors de la première déflagration. Le travailleur a subi une fracture à l'épaule et des brûlures au torse et à la tête.
À la suite de leur visite, mercredi, les inspecteurs de la CSST ont interdit à l'entreprise d'effectuer du transvasement entre deux camions-citernes ou entre un réservoir et un camion-citerne.
«L'entreprise est soumise à ces interdictions jusqu'à ce qu'elle produise par écrit une procédure de travail sécuritaire. Une fois que ce sera fait et autorisé par la CSST, les interdictions seront levées», explique Claude Trudel, porte-parole du bureau régional de l'organisme à Saint-Hyacinthe. Cette démarche peut prendre quelques jours, ajoute-t-il.
Malgré les interdictions, M. Trudel précise que l'entreprise peut avoir une procédure de travail sécuritaire, mais que celle-ci n'a peut-être pas été appliquée. «L'événement démontre que le travail ne semble pas avoir été réalisé selon une méthode de travail sécuritaire», nuance-t-il.
La suite à lire dans l'édition de mardi.
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