Jusqu'ici, le plan de la MRC était d'inclure les 23 000 tonnes de boues usées aux matières résiduelles produites par les ménages sur le territoire. Le procédé de tri-compostage allait transformer le tout en compost. Depuis le début des discussions entourant ce projet, jamais les boues usées n'ont été exclues de ce procédé. C'est donc un changement d'attitude important de la part des maires de la MRC.
M. Russell assure qu'il ne s'agit pas d'un changement de cap et que ça n'a rien à voir avec les inquiétudes concernant la qualité du compost produit à l'usine de tri-compostage. «On vise un système global. Si on le fait dans un seul procédé, c'est tant mieux. Mais on ne fermera pas la porte aux solutions qui vont nous permettre d'atteindre nos objectifs de valorisation de nos matières résiduelles», a affirmé M. Russell en entrevue, hier après-midi. «Si ça prend deux étapes, ça sera deux étapes.»
Chose certaine, le procédé retenu sera celui du tri-compostage et les boues usées devront être traitées sur place, a indiqué M. Russell. Reste à voir quelles possibilités l'usine offrira, a-t-il dit.
La suite dans l'édition de mardi.
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