En sept mois, le centre-ville a été le théâtre de 17 incendies suspects. Dans la nuit du 31 janvier, deux immeubles à logements ont été détruits par les flammes, rue Johnson et Paré. Moins de 72heures plus tard, un immeuble résidentiel et commercial de la rue Saint-Joseph a été lourdement endommagé par le brasier. Depuis, plus rien, au grand soulagement des citoyens.
«On se sent mieux, mais on surveille tout le temps quand même», a lancé un résidant du centre-ville que La Voix de l'Est a croisé rue Principale, hier matin.
Patrice Larochelle, propriétaire d'une maison centenaire rue Saint-Joseph, avoue que le sentiment d'insécurité qui l'avait gagné après les derniers feux est maintenant derrière lui. «J'avais peur, mais là elle est passée, dit-il. Ça va mieux et je me sens rassuré.»
«Au début, on était nerveux, mais aujourd'hui c'est plus tranquille, a indiqué Sylvain Arès, qui demeure dans la rue Gill. On a toujours un peu peur parce qu'on ne sait pas quand il (auteur des incendies) va recommencer.»
Les détails dans l'édition de jeudi.
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